N° 002 - ÉQUIPE KTM REPSOL

- COMA
- Marc
- ESP
- 07/10/1976
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| MODÈLE |
MARQUE |
| LC4 660 RALLYE |
KTM |
Marc Coma a du talent et une détermination hors du commun. Ses premières performances (4ème lors de son premier Dakar en 2002, 11ème l’année suivante malgré une fracture du poignet, équipier modèle en 2004 lors du sacre de Nani Roma), avaient très vite donné un aperçu de son potentiel. La démonstration de sa valeur a été faite depuis janvier 2006 et le 28ème Dakar qu’il a survolé, s’imposant devant Cyril Despres, dont il avait été le dauphin sur l’édition 2005. L’Espagnol a ainsi confirmé, à 29 ans, la validité d’une trajectoire de champion apte à jouer les premiers rôles. En 2007, le Catalan, alors vainqueur de trois spéciales, semblait tout simplement hors d’atteinte. Une saute de concentration, puis une erreur de navigation et une violente chute dans la forêt mauritanienne ont pourtant eu raison de ses espoirs de doublé. Depuis, le protégé de Jordi Arcarons a remis les pendules à l’heure en remportant le titre mondial à l’issue de la saison 2007 et en retrouvant ses sensations de rallyman avec une 2ème et probante victoire sur le Dakar 2009. Sur le tracé Argentino-chilien, il a dominé ses adversaires de la première à la dernière étape et revient avec une étiquette de favori qui ne le stresse nullement. Marc Coma n’a pas modifié sa façon d’appréhender l’événement. Habitué à un avant-Dakar musclé, il a récidivé avec des entraînements durs, et se présente en pleine possession de ses moyens pour défendre son titre. Les trois victoires acquises cette année (Tunisie, DubaÍ, Maroc) n’ont fait que conforter son statut : « Etre favori est une bonne chose finalement. Cela prouve que nous sommes compétitifs. Mais cette situation ne change rien pour nous : nous travaillons, sans nous préoccuper de rien ni personne. » Sa chute, et sa fracture de la clavicule gauche sur le rallye de Sardaigne, alors qu’il était leader, est maintenant oubliée. De même, la nouvelle réglementation, qui vise à réduire l’avantage des grosses cylindrées, ne semble pas avoir prise sur lui : « Il est certain que cela crée des incertitudes. Il y a sans doute plus de pilotes qui ont des options. Mais finalement je suis convaincu que l’on retrouvera les mêmes en tête. »